

Il est dommage que vous ne puissiez profiter pleinement de votre jardin. Mettre le nez à la fenêtre ne vous suffit pas. Vous rêvez d’être dehors tout en restant à l’abri. En regard, votre intérieur manque cruellement de lumière. Dès 16 heures il faut allumer une lampe pour pouvoir lire le journal. En fait, la césure entre l’extérieur et l’intérieur de votre maison est trop marquée. Il vous faut un sas permanent, comme une zone transitoire où il fait bon rester…
Le concept de véranda nous viendrait des Indes. Il désignait une galerie légère en bois, adossée à la maison, qui protègeait des intempéries par un toit. Ces abris ont d’abord été popularisés en Europe pour des besoins scientifiques, pour conserver les plantes ramenées des voyages au bout du monde. Les serres et autres jardins d’hiver sont devenus populaires à la fin du 19ème siecle et ont commencé à investir la sphère privée. Ils profitent des progrès technologiques de l’industrie verrière.
Pour être véritablement agréable et vivable, l’espace vitré doit pouvoir modérer et non pas exagérer les variations de températures extérieures. Si la véranda est bouillante l’été et glaciale l’hiver, son intérêt est limité. La première contrainte à respecter, c’est la bonne orientation de ses surfaces de verre. A l’Ouest, les risques de surchauffe en été sont évidents, au Nord, à l’Est et à l’Ouest c’est le froid qui s’engouffre l’hiver. Le Sud semble être la meilleure solution. Plutôt qu’une extension a posteriori (environ 80 % du marché), il serait plus simple de prévoir la construction des vérandas en même temps que celle de la maison.
Les constructions bioclimatiques sont celles qui profitent des bons côtés du climat sans en subir les inconvénients. Dans certaines régions, il convient ainsi de construire des toits opaques pour les vérandas et les vitrages doivent être verticaux ou très inclinés (même si les vitres d’aujourd’hui offrent un plus grand confort thermique). Cet espace soumis à des variations de températures plus importantes que le reste de la maison, peut être utilisé à bon escient et contribuer à faire des économies d’énergie. Ceci à condition de pouvoir l’isoler des autres pièces quand c’est nécessaire et au contraire d’aménager au besoin une bonne circulation de l’air. D’où l’utilité de construire une véranda qui monte assez haut sur la façade de la maison, afin de profiter du plus grand nombre d’ouvertures possible.
Il existe plusieurs types de construction : en PVC, en aluminium, en bois, mixte (alu + bois) en acier. Un large panel de possibilités qui permet aux vérandas de s’adapter aux constructions anciennes comme aux bâtis contemporains. Ces choix peuvent apporter une réelle plus-value esthétique à votre maison. Quant aux formes de construction elles peuvent varier sans contrainte, du rectangulaire à l’arrondi… Les seules limites que vous rencontrerez dans un domaine ou le sur-mesure sert de règle, seront celles de vos goûts, du style de votre maison de base et plus prosaïquement celle de votre budget.
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L’intégration d’une véranda est une entreprise à la fois très libre, très ouverte et soumise à d’importantes contraintes et réflexions préalables. Permis de construire, choix des matériaux, orientation des surfaces vitrées, taille et forme du bâti, isolation… L’avis d’un professionnel du bâtiment comme votre maître d’œuvre Camif Habitat, vous sera précieux pour réussir votre chantier.
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