Montant global du chantier : 435 164 € TTC
(chiffrage août 2000)
Quel était votre projet initial ?
Cet ancien presbytère, construit dans la première moitié du 19ième siècle, appartient à notre famille depuis trois générations. Nous souhaitions restaurer l’intérieur, dans un premier temps.
Quels étaient vos besoins et vos motivations ?
Nous avions décidé de nous retirer dans cette maison dès le début de notre retraite pour mieux retrouver nos racines.
L’objectif était de faire une rénovation qui non seulement ne dénature pas la
maison, mais lui permette de recouvrer
son caractère origina lié à l'
Aveyron. Ainsi, des grands
placards qui avaient été installés dans certaines pièces pour des raisons fonctionnelles, ont été supprimés afin de laisser apparaître des voûtes jusque-là occultées.
Votre maître d’œuvre agréé Camif Habitat l’a-t-il fait évoluer ? Et si oui, comment ?
Disons plutôt qu’il a su répondre à notre attente, en particulier en réunissant des
artisans qui possédaient une expérience certaine dans la réhabilitation de bâtiments anciens. Il a beaucoup échangé avec eux pour trouver, par exemple, les matériaux et les techniques les plus adéquates.
Pourquoi avoir fait appel à Camif Habitat ?
En tant que sociétaires Camif, nous recevons régulièrement le Magazine de la coopérative. Nous y avons découvert un jour un article sur Camif Habitat
Midi Pyrénées qui présentait de façon très claire leur savoir-faire. Cela nous a décidé à faire appel à eux.
Quels avantages ou quelles différences avez-vous perçus de Camif Habitat ?
C’était notre première expérience dans « le bâtiment ». Nous n’avons donc pas d’élément de comparaison. Ce que nous pouvons dire en revanche, c’est que nous ne regrettons pas d’avoir contacté Camif Habitat !
A quoi avez-vous été sensibles dans l’offre Camif Habitat ?
Le respect des délais, et le fait qu’un maître d’œuvre orchestre l’ensemble des corps de métier. Ce second point était primordial, car nous habitions dans un autre département et
ne pouvions être sur place pendant les
travaux de rénovation.
Comment se sont déroulées les étapes avant travaux ?
Tout s’est passé comme nous l’avions vu dans le reportage du Magazine.
Camif Habitat nous a donné les coordonnés de leur maître d’œuvre agréé le plus proche de notre futur
chantier de restauration, en l’occurrence M. Calmes de
Brugières. Très vite, nous nous sommes retrouvés sur les lieux pour une visite avant travaux au cours de laquelle il nous a fait part de ses premières impressions. A partir de là, il a fait le
diagnostic de la maison et nous a posé de nombreuses questions sur notre façon de vivre. Ensuite, tout s’est enchaîné avec l’arrivée des artisans choisis par le maître d’oeuvre…
Comment se sont déroulés les travaux ?
Très bien. En dehors de la
réfection des sols et des murs, les travaux les plus importants ont concerné la création d’un passage entre le salon et la salle à manger, et
l’aménagement d’une salle de bains et d’un dressing. Les sols d’origine ont été conservés autant que cela était possible. C’est le cas par exemple pour le carrelage de l’entrée composé de beaux carreaux de forme octogonale. Nous avons pu remplacer certains d’entre eux en retrouvant sur Internet une entreprise qui fabriquait les mêmes !
Avez-vous effectué vous-mêmes certains travaux, certaines finitions ?
Pour le moment non. Mais nous allons prochainement peindre nous-mêmes l’extérieur des fenêtres.
A posteriori qu’en est-il ? Si c’était à refaire ?
Il n’y a aucun doute à ce sujet ; nous ferions à nouveau confiance à Camif Habitat !
Comment vivez-vous dans ce nouvel espace ?
Nous y sommes vraiment bien. D’ailleurs les parents ou les amis de la région
Midi Pyrénées et d'ailleurs qui viennent nous rendre visite nous confortent dans ce sentiment par leurs appréciations unanimes. Maintenant il nous reste
les façades à ravaler… dès que notre budget nous le permettra !
Quelles ont été vos réflexions initiales pour répondre au projet des propriétaires ?
La phase préparatoire au début des travaux a duré plusieurs mois,
car il a fallu effectuer un relevé précis
des lieux. Ensuite, nous avons
beaucoup échangé avec les sociétaires. Je leur ai demandé comment ils comptaient vivre dans leur maison et quels liens ils souhaitaient avoir entre
les différentes pièces. Ainsi, par
exemple, nous avons créé un espace
de communication entre deux chambres pour en faire un salon et une salle à manger.
Y a-t-il eu des problématiques spécifiques à résoudre ou à faire accepter (orientation, bâti existant, terrain, budget) ?
Leur budget de départ était un peu inférieur au montant total des travaux. Nous avons fait en sorte de ne pas trop le dépasser malgré l’importance d’un chantier qui a consisté à réhabiliter entièrement les 300 m² du presbytère. Nous avons rénové les sols et les murs, refait l’
électricité, installer un nouveau
chauffage,
changer les menuiseries, créer une salle de bains dans les
combles.
Quelles ont été vos recommandations pour répondre au projet initial, pour contourner les obstacles éventuels ?
En dehors de l’aspect technique du projet, je suis intervenu principalement pour le choix des couleurs murales, et pour conforter les sociétaires dans leur décision de choisir un chauffage au fioul, davantage adapté au volume de la maison.
Le projet réalisé a-t-il un caractère spécifique ?
Oui, pour plusieurs raisons. Tout d’abord, il s’agit de ma toute première réalisation en tant que maître d’œuvre agréé par Camif Habitat. Ensuite, le volume de la maison et son caractère « historique » contribuent à donner un caractère peu commun à ce chantier. Enfin, le fait qu’il se situe à près de 200 Km de mon cabinet représente également une circonstance particulière. Ce dernier point n’a d’ailleurs pas du tout été un obstacle ; pour preuve nous avons livré dans les délais, et réussi, je crois, une belle
réstauration.
Que vous reste-il maintenant à l’esprit ?
La satisfaction du travail bien fait et surtout le bonheur de voir des sociétaires enchantés du résultat.