Montant global du chantier : 128 924 € TTC
(chiffrage juin 2003)
Quel était votre projet initial ?
Dans le but de valoriser notre patrimoine, nous voulions
restaurer cet appartement et lui donner le confort qui lui manquait tout en préservant son style architectural.
Quels étaient vos besoins et vos motivations ?
Nous souhaitions
entreprendre des travaux de rénovation afin de proposer ce appartement à la location.
Votre maître d'oeuvre agréé Camif Habitat l'a-t-il fait évoluer ? Et si oui, comment ?
Au delà d'une
rénovation somme toute classique, M. Marchand nous a surtout apportés des idées dans la bonne utilisation des volumes pour
créer des salles de bains à partir des courettes intérieures, ces puits de lumière typiques des constructions haussmanniennes.
Pourquoi avoir fait appel à Camif Habitat ?
L'appartement que nous habitons, dans ce même immeuble, avait déjà été rénové par Camif Habitat. Tout s'étant très bien passé, nous les avons, en toute logique, sollicités de nouveau.
Quels avantages ou quelles différences avez-vous perçus de Camif Habitat ?
Comme c'était la première fois que nous entreprenions un tel
projet de rénovation, nous ne disposions pas d'élément de comparaison. En revanche, ce que l'on peut dire, c'est que nous n'avons eu qu'à nous louer du sérieux de l'ensemble des intervenants.
A quoi avez-vous été sensibles dans l'offre Camif Habitat ?
Le fait de ne pas avoir à
chercher des artisans est très appréciable. Tout comme la gestion complète du chantier par un maître d'œuvre, qui plus est choisi par la Camif .
Comment se sont déroulées les étapes avant travaux ?
Après avoir échangé avec M. Marchand sur
l'organisation de l'appartement, il nous a présenté des plans qui ont par la suite évolué au cours des deux ou trois réunions de calage nécessaires pour mettre notre demande en harmonie avec ses suggestions.
Mais vous savez, ce type de rénovation ne demande pas de bouleversement car nous avons conservé tout ce qui donne du cachet à l'ensemble, comme les moulures au plafond et le plancher en bois massif.
Quelles ont été vos réflexions initiales pour répondre au projet des propriétaires ?
Nous avons programmé
les travaux de rénovation d'appartement en fonction
de la restauration future des différents étages de l'immeuble.
Ainsi, il nous a fallu faire une demande à
la ville de Paris pour pouvoir fermer puis
rénover les courettes qui dans les immeubles haussmanniens servaient de
puits de ventilation. Dans ces espaces de 5 m² présents à chaque étage, nous avons créé
deux salles de bains et un dressing.
Nous voulions aussi masquer au maximum les installations modernes. Pour ce faire, nous préconisions
d'encastrer les tuyaux de chauffage dans des coffrages en bois, de placer les radiateurs en hauteur derrière les portes, de prévoir
des boutons de commande électrique et des prises de courants bien intégrées…
Y-a-t-il eu des problématiques spécifiques à résoudre ou à faire accepter (orientation, bâti existant, terrain, budget...) ?
Nous avons fait intervenir un ingénieur pour les courettes, car il fallait faire des percements dans des parois porteuses.
Sinon, M. Portal s'est lui-même beaucoup investi dans son projet, puisqu'il a fait en sorte que l'ascenseur atteigne désormais le 6 ème étage que nous rénovons d'ailleurs en ce moment.
Quelles ont été vos recommandations pour répondre au projet initial, pour contourner les obstacles éventuels ?
Les sociétaires avaient déjà très bien étudié les problématiques du chantier de
rénovation des appartements. Nous avons tout fait pour apporter un maximum de
confort à cet appartement en
créant des placards, des penderies et des rangements, profitant ainsi de la belle hauteur des plafonds.
Le projet réalisé a-t-il un caractère spécifique ?
Oui, de par la nature même de l'édifice. C'est un bel immeuble bourgeois avec des pièces en enfilades et des portes de 2m 20 de haut. Il s'agissait avant tout de préserver tous les
éléments décoratifs des appartements qui font le charme de ce type d'habitat, comme
les moulures, les cadres en bois, les cimaises, les corniches, les cheminées en marbre, les miroirs à l'encadrement doré à la feuille d'or…
Que vous reste t-il maintenant à l'esprit ?
La problématique consistait à intégrer de la modernité en essayant d'être le plus discret possible pour ne pas dénaturer des intérieurs qui avaient gardé leur caractère intact depuis presque 150 ans. Nous y sommes assez bien arrivés je crois…