Maison ancienne : quelle rénovation énergétique pour quelle rentabilité ?

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    Bon à savoir : Selon l’Ademe, les déperditions moyennes pour une maison ancienne d’avant 1975 non isolée sont respectivement :

    Rénovation énergétique d’une maison ancienne : L’étape de l’isolation des combles

    En pole position des travaux de rénovation énergétique les plus urgents (et rentables !) pour consommer moins, se trouve sans conteste l’isolation des combles ! Pourquoi ? Tout simplement parce que cela est bien connu, la chaleur monte, et quand rien n’arrête la chaleur au sommet de la maison, elle s’échappe. Le phénomène est donc physique. Selon l’Ademe, une toiture mal isolée entraîne des déperditions de chaleur pouvant aller jusqu’à 30%. Le défaut d’isolation des combles est donc le principal responsable des surconsommations de chauffage. Le chantier d’isolation des combles est clairement prioritaire sur tous les autres, d’autant plus qu’il n’est pas le plus onéreux. En effet, l’isolation des combles perdus dans une maison coûte entre 2 500 et 5 000€ en fonction de la surface. Ce coût est amorti le plus souvent en 3 ou 4 ans, avec en bonus un vrai regain de confort. Pour isoler une toiture, classiquement, trois principales techniques sont utilisées :

    Le changement de mode de chauffage d’une maison ancienne

    Pompe à chaleur, poêle à bois ou à granules, chaudière à condensation : les modes de chauffage mis au point ces dernières années allient performances et économies. Pour un coût compris entre 3 000 et 8 000 €, un changement de système de chauffage peut vous faire économiser jusqu’à près de 30%, avec un retour sur investissement qui ne se fait pas attendre (entre 4 et 5 ans).

    Les modes de chauffage les plus recommandés aujourd’hui sont ceux qui bénéficient des aides de l’Etat, à savoir :

    L’isolation des parois d’une maison ancienne

    Murs, planchers bas, plafonds : les parois d’une maison sont responsables de fortes déperditions de chaleur (20 à 25% pour les murs, 7 à 10% pour les planchers bas). En isolant les parois d’un logement, les économies attendues sont donc substantielles. Pour un coût compris entre 6 000 et plus de 20 000€, les travaux engagés demanderont de 8 à 20 ans pour être amortis. À savoir : En traitant les ponts thermiques à la jonction des différentes parois, l’économie peut encore être plus importante (+5 à 10%). Deux principales techniques sont utilisées pour l’isolation des parois ;

    Rénovation énergétique d’une maison ancienne : le changement des portes et fenêtres

    Les portes et fenêtres sont responsables de déperditions importantes de chaleur (de l’ordre de 10 à 15% selon l’Ademe), mais bien plus encore que les déperditions, les anciennes fenêtres génèrent un sentiment d’inconfort (courants d’air, phénomène de parois froides, humidité excessive, isolation phonique médiocre, etc). Pour un coût pouvant osciller entre 4 000 et plus de 10 000 € selon le nombre d’ouvertures, l’amortissement est assez long (de 8 à 10 ans) en termes d’économies d’énergie, mais le plus en confort est immédiat ! En double ou triple vitrage, les fenêtres de nouvelles générations se déclinent en divers matériaux plus ou moins chers (PVC, Aluminium, Bois, Bois & Alu). Bon à savoir : En raison du surcoût engendré pour finalement peu d’économie en plus, la solution du double vitrage doit être privilégiée à celle du triple vitrage uniquement intéressant pour les ouvertures situées sur les façades Nord.

    La ventilation du logement au cœur de la rénovation énergétique

    En simple flux ou en double-flux, la rénovation de la ventilation d’un logement est un investissement rentable puisqu’il permet de contrôler les apports d’air frais. Une ventilation bien pensée peut aussi limiter les excès d’humidité dans les pièces, tout en régulant les effets de sécheresse de l’air désagréable à vivre. Pour mémoire : Tous ces travaux de rénovation énergétique bénéficient d’aides de l’Etat (PTZ, CITE, TVA réduite). Depuis le 1ᵉʳ septembre 2014, seuls les travaux réalisés par des entreprises et artisans RGE (Reconnu Garant de l’Environnement), peuvent être financés par l’éco-prêt à taux zéro, et depuis le 1ᵉʳ janvier 2015, cette règle s’applique également au crédit d’impôt développement durable.

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