Construire une extension de maison sur pilotis : possible ou pas sur votre terrain ?

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    Envie de gagner de l’espace sans empiéter sur votre terrain ? L’extension sur pilotis est la solution idéale pour agrandir votre maison en toute légèreté. C’est aussi parfois le seul agrandissement possible quand le terrain est en pente ou accidenté. Mais construire un agrandissement sur pilotis ne s’improvise pas : faites-vous accompagner par un expert Camif Habitat pour un chantier mené en toute sérénité et dans les règles de l’art.

    Quelle surface autorisée pour une extension ?

    En France, la surface autorisée pour une extension d’une maison individuelle dépend de la zone d’implantation de la maison et de la surface totale de la maison après travaux.

    En zone urbaine, une déclaration préalable de travaux suffit pour les extensions de moins de 40 m² de surface de plancher ou d’emprise au sol. Au-delà de 40 m², un permis de construire est obligatoire.

    En zone rurale, une déclaration préalable de travaux suffit pour les extensions de moins de 20 m² de surface de plancher ou d’emprise au sol. Au-delà de 20 m², un permis de construire est obligatoire.

    Dans tous les cas, il est important de vérifier les règles d’urbanisme applicables à la commune où est située la maison. Ces règles peuvent prévoir des restrictions supplémentaires, notamment en matière de hauteur, de distance par rapport aux limites de propriété, etc.

    Bon à savoir : si l’extension porte la superficie de votre maison à 150 m² ou plus, vous devrez obligatoirement avoir recours à un architecte.

    Quels avantages d’une extension de maison sur pilotis ?

    Les extensions de maison sur pilotis présentent plusieurs avantages par rapport aux extensions traditionnelles.

    • Adaptabilité au terrain

    Les extensions sur pilotis sont particulièrement adaptées aux terrains en pente ou inondables. Les pilotis permettent de soutenir l’extension sans avoir à creuser des fondations profondes, ce qui peut être coûteux et difficile à réaliser sur un terrain en pente.

    • Optimisation de l’espace

    Les extensions sur pilotis peuvent être utilisées pour créer un espace de vie supplémentaire sans réduire la surface du jardin. L’espace sous les pilotis peut être utilisé pour garer une voiture, pour créer une terrasse ou pour aménager un espace de stockage.

    • Résistance

    Les extensions sur pilotis sont plus résistantes aux intempéries et aux mouvements du sol que les extensions traditionnelles. Les pilotis assurent une bonne stabilité à l’extension, même en cas de vents forts ou de séismes.

    • Esthétisme

    Les extensions sur pilotis peuvent apporter une touche d’originalité à la maison. Elles peuvent être conçues pour s’harmoniser avec le style de la maison ou pour créer un contraste.

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    Extension de maison sur pilotis : le cas des zones inondables

    Depuis Xinthia, qui entraine sur la cote atlantique le classement de zones entières en inondables, mais aussi avec la multiplication des épisodes Cévenols dans le Sud de la France, de plus en plus de maisons existantes se retrouvent en zone inondable. Quid d’un projet d’extension de maison dans ce cas ? 

    Selon la définition du portail interministériel de prévention des risques majeurs, l’inondation est « une submersion temporaire, par l’eau, de terres qui ne sont pas submergées en temps normal. Cette notion recouvre les inondations dues aux crues de rivières, des torrents de montagne et des cours d’eau intermittents méditerranéens ainsi que les inondations dues à la mer dans les zones côtière »

    L’inondation peut être constatée :

    Selon la nature des inondations, les risques liés envers les habitations et les populations sont repérées par un zonage spécifique réalisé dans le cadre d’un Plan de prévention contre les risques d’inondations (PPRI). Ce zonage détermine la constructibilité ou la non constructibilité d’un terrain.

    Traditionnellement, 3 types de zones sont repérées :

    • Zone blanche > Le risque d’inondation est inexistant et la construction est possible sans restrictions autres que celles imposées par le Plan Local d’Urbanisme (PLU).
    • Zone bleue > Le risque d’inondation existe mais il reste moyen. La construction est possible mais sous conditions qu’elle respecte les règles édictées par le Plan de prévention contre les risques d’inondations (PPRI).
    • Zone rouge > Le risque d’inondation est élevé. La construction est impossible.

    Depuis 2010 et la submersion des côtes de Charente-Maritime et de Vendée par la tempête Xynthia, deux nouvelles zones s’ajoutent aux trois précédentes :

    • Zone noire > Le risque d’inondation est extrême et dangereux, voire mortel. Toutes les constructions sur ce type de zones sont interdites. Les habitations pré-existantes sont détruites sur injonction de l’Etat.
    • Zone jaune > Le risque existe, mais la protection des biens immobiliers est possible. Des systèmes de protection des populations sont mises en place (système d’alerte, protocole d’évacuation, techniques constructives particulières, etc).

    Bon à savoir : En France, environ 16 000 communes sur 36 000 sont concernées par des risques d’inondation plus ou moins élevés.

    Qu’est-ce qu’un PPRI, Plan de Prévention contre les Risques d’Inondations ?

    Le PPRI pour Plan de prévention contre les risques d’inondations, est un document officiel annexé au Plan local d’urbanisme (PLU). Il a pour objectif principal de règlementer fortement les nouvelles constructions dans les zones très exposées aux risques d’inondation, et dans les autres secteurs à veiller à ce que les nouvelles constructions n’aggravent pas les facteurs de risques.

    Le PPRI règlemente ainsi les constructions futures et les constructions existantes, ainsi que dans certains cas, les différents usages possibles du sol (activités touristiques, de loisirs, exploitations agricoles ou autres) et les systèmes de protection des populations à mettre en place (système d’alerte, protocole d’évacuation, etc.).

    Le PPRI est élaboré localement, en concertation avec le préfet et les collectivités locales. Comme le Plan local d’urbanisme, l’élaboration d’un PPRI s’attache à définir un zonage réalisé sur une base cartographique prenant en compte les différents phénomènes de crues passées, les risques d’inondations à venir, les zones de construction et les règles d’urbanisme en usage.

    Chaque zone est définie en fonction d’un point de cote Plus Hautes Eaux Connues (PHEC). Ce point de cote est calculé pour un secteur donné. Il est souvent revu à la hausse ces dernières années pour tenir compte des effets du changement climatique mais aussi des effets de l’urbanisation induisant l’imperméabilisation de nouvelles surfaces. Globalement, tous les terrains dont l’altitude est inférieure à cette cote repère sont déclarés soit inconstructibles soit constructibles mais sous conditions.

    Comme nous l’avons vu précédemment, la constructibilité d’une zone soumise à un risque d’inondation dépend de la hauteur du risque. Si à l’évidence, en zone rouge et en zone noire, les constructions neuves sont impossibles, en zone bleue et en zone jaune, les constructions peuvent être possibles sous conditions notamment que la maison, ou l’extension soit surélevée de 30 cm au moins par rapport à la cote PHEC. Ceci étant, quand un PPRI existe, ce document est le seul à permettre ou non, une construction ou une extension, voire même une rénovation en zone inondable.

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    Dans le détail, sur les zones à fonciers tendus déjà fortement construites, le PPRI peut imposer pour les constructions anciennes des travaux d’aménagement spécifiques. Ces travaux ont pour objectif de réduire la vulnérabilité des bâtiments et donc des personnes. Classiquement, il s’agit de l’aménagement d’une zone de refuge au-dessus des eaux, permettant aux occupants d’une maison de plain-pied par exemple d’échapper aux flots. Quand des travaux sont préconisés par un PPRI sur un bâti ancien, les propriétaires doivent réaliser ces travaux dans le délai prévu par le PPRI.

    Pour les constructions neuves, elles doivent respecter les règles posées par le PPRI. Il peut s’agir de mesures de surélévation du bâti au-dessus de la cote PHEC, mais aussi la construction du bâti sur pilotis, la surélévation des lignes électriques, la création d’ouvrages de contournement, l’utilisation de matériaux résistants, etc. Très souvent, un œil attentif est posé sur les aménagements extérieurs de la maison qui doivent rester perméables (pas de béton, ni bitume).

    Bon à savoir : Si les constructions nouvelles sont interdites en zone rouge, le PPRI autorise la surélévation et l’extension limitée des constructions existantes, sous réserve de prescriptions de construction. De même, en zone rouge, les changements de destination des immeubles sont autorisés, à condition qu’ils n’aggravent pas la vulnérabilité, autrement dit, le changement de destination ne doit pas amener à créer des lieux de logement ou de locaux de sommeil, ni d’établissements sensibles recevant du public. Enfin, toujours en zone rouge, il est possible de faire des travaux de démolition, de restauration, de réhabilitation, de mise en conformité, d’entretien et de gestion courante des biens et activités à condition de ne pas aggraver les risques et leurs effets et sous respect de certaines règles d’implantation.

    Où se renseigner pour une agrandissement de maison sur pilotis en zone inondable ?

    Sachant que chaque PPRI est unique puisque son élaboration dépend des données PHEC locales, le meilleur interlocuteur pour obtenir des informations fiables est la mairie. Il est aussi possible d’avoir une première idée du zonage des risques inondations en consultant le site internet.

    Nos conseils pour une extension sur pilotis réussie

    • Réaliser une étude de sol approfondie pour déterminer sa capacité à supporter le poids de l’extension.
    • Choisir le type de fondations adéquat : pieux en béton, semelles filantes, etc.
    • Choisir le matériau de l’extension comme un agrandissement en bois par exemple.
    • Consulter un géotechnicien pour garantir la stabilité de la construction.
    • Vérifier les règles d’urbanisme locales en matière de hauteur, d’implantation et d’aspect extérieur.
    • Obtenir les autorisations administratives nécessaires : permis de construire, déclaration préalable de travaux, etc.
    • Faire appel à un architecte ou un maître d’œuvre pour concevoir l’extension et suivre les travaux.
    • Choisir des matériaux durables et résistants aux intempéries.
    • Prêter attention à l’étanchéité et à l’isolation de l’extension.
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    Camif Habitat à vos côtés pour construire votre agrandissement

    Avec notre formule  » Clés en main« , nous prenons en charge votre projet de A à Z : conception, sélection des intervenants, coordination, pilotage et réalisation des travaux…

    Camif Habitat vous apporte (comme la loi l’imposte) un certain nombres de garanties :

    • La garantie de parfait achèvement couvre pendant 1 an après la réception des travaux les défauts de conformité et les malfaçons.
    • La garantie de bon fonctionnement couvre pendant 2 ans les problèmes affectant les équipements (portes, volets,…).
    • La garantie décennale couvre pendant 10 ans les dommages qui pourraient compromettre la solidité de l’ouvrage et qui l’empêche de remplir la fonction à laquelle il est normalement destiné.
    • L’assurance dommages ouvrage incluse qui permet le préfinancement de travaux de réparation des dommages de nature décennale, avant même toute recherche de responsabilité.

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